Divine Mère

Belisama Déesse Mère gauloise succédant à Matrae

Belisama

Belisama

 Belisama Déesse Mère gauloise succédant à Matrae

Belisama est une divinité importante du panthéon gaulois, dont le nom signifie « la très brillante », « la très rayonnante ».

Fonction et culte de Belisama

Belisama est surtout associée surtout au feu domestique, mais cette déesse du foyer est aussi en charge de l'artisanat du métal et du verre, et notamment l'art métallurgique (plus particulièrement la fabrication des armes), c’est la déesse des forgerons dans son aspect guerrier ; elle est aussi responsable des arts, en particulier du tissage. Par ce biais, elle a pu être christianisée tardivement en sainte Catherine.

Elle a enfin un rôle de guérisseuse, associée aux sources thermales. La Déesse est unique mais la multitude des formes qu’elle incarne montre l’importance que nos ancêtres attribuaient au principe féminin de l’univers. Derrière chaque manifestation e la nature, de la flamme à la chaleur, de la source à la forêt, de la vie à la mort se cache cette essence. Elle fut d’abord considérée comme Vierge et Mère de la création qui s’est développée en son sein. Elle est à l’origine de tout, la substance primordiale, la racine de la nature. Maîtresse de tout territoire, elle détient la souveraineté. Elle incarne également l’élément féminin du Dieu Cosmique dans son aspect de puissance spirituelle et énergétique. Belisama est la Minerve des romains, la très brillante, représentant un idéal de beauté et de perfection. Semblable à la flamme créatrice, elle engendre la chaleur qui entretient la vie. C’est également la Brigit gaélique (honorée en Irlande), ou encore l’Athéna grecque. Déesse mère, taureau, serpent, hache, rouelle, cygne appartenaient déjà à l’univers du néolithique. Char solaire, roue, cheval, chaudron, lance, épée, marteau, forgeron, chien s’y ajouteront à l’âge du bronze. La Déesse Mère est associée au culte de Kernunnos, penchant masculin de la Déesse. Le culte primitif de la déesse est celui de la fertilité. La figure de la femme y tenait une grande place et revêtait une dimension sacrée, consistant essentiellement en une vénération de la terre, cette dernière représentant le principe féminin universel, la Déesse-Mère, la Grande Déesse ou plus récemment le Féminin Sacré. Le culte de la Déesse Mère est donc lié à la Terre et à la Lune. L’époque patriarcale postérieure mettra l’accent sur le culte solaire.

Prière à Belisama

O brillance de la lumière

Douce beauté

Qui inspire les rêves

Et console les âmes égarées.

Dame très noble et parfaite

Toi qui chante dans le rire des jeunes

Et qui réchauffe le cœur des anciens.

Etoile du matin

Grande Reine des Celtes

Devant toi je m’incline.

Verse en mon cœur le soleil

De ton divin sourire

Rouge de la grande science qui illumine

Qu’il emplisse mon âme

Afin qu’elle brûle de ta royauté sacrée

Pour mieux te vénérer.

Verse en mon cœur

Ton calice de souveraineté

O Belisama.

Pour une consultation de voyance avec Catherine d'Auxi (cliquez sur les liens)

Cliquer pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


Ce blog est dofollow ! 

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

To Top
Boosté par WP-Avalanche