Prières de prédilection

Prière à Saint Vincent, contre le vice, le vol, la violence

Prière à Saint Vincent, contre le vice, le vol, la violence

Saint Vincent se prie pour éviter (pour soi ou les autres) le recours au vice, au vol, à la violence.

Saint Vincent, que nous sachions en faire un usage désintéressé de tout ce qui nous est donné avec un cœur reconnaissant.
Saint Vincent, prie Dieu pour que nous ayons confiance, patience, et que nos cœurs s’ouvrent à la souffrance des autres.
Saint Vincent, que le bon soleil se lève sur tous ceux que nous aimons et que la joie les inonde, si l’orage gronde, obtiens-nous humour et pardon.
Saint Vincent, toi qui étais diacre, c’est-à- dire serviteur, tourne nos regards vers les plus pauvres.
Permets que d’autres hommes se mettent à leur tour au service des hommes pour leur plus grand bien matériel et spirituel.

Saint Vincent, toi qui as refusé de trahir ta foi, prie pour que nos incertitudes deviennent convictions et que nos convictions nous rapprochent de la foi.
Saint Vincent, toi qui as tant souffert, permets que le tyran se transforme en apôtre, que le violent s’attendrisse, que le voleur s’amende et rende ce qu’il a dérobé, qu’aucune souffrance ne soit inutile.
Aide-moi à vaincre les tentations et les vices et faire mon salut.
Ou
Aide X… (pour lequel ou laquelle vous priez) à vaincre les tentations et les vices et faire son salut.
Obtiens que jamais nous ne blessions ni nos amis, ni nos ennemis.

Avec l’aide de Saint Vincent qui a supporté de souffrir pour sa Foi,
Seigneur, fortifie-nous dans les épreuves.
Avec l’aide de Saint Vincent qui a accepté de mourir pour sa foi,
Seigneur, donne-nous le sens de la vraie liberté.
Amen

Histoire de Saint Vincent

Saint Vincent, le diacre de Saragosse souffre du supplice du gril au milieu des charbons ardents. Sur les charbons ardents saint Vincent s’écrie : « Je pensais que votre cruauté irait plus loin ».

Saint Vincent, l’un des plus illustres martyrs de Jésus-Christ, naquit à Saragosse, en Espagne. Son éducation fut toute chrétienne, et il fit, sous la direction de l’Évêque Valère, de rapides progrès dans la connaissance des saintes Lettres. Il était Diacre, quand Dacien, gouverneur d’Espagne, l’un des plus cruels persécuteurs qu’ait jamais eus l’Église, en fit une des premières victimes de sa fureur.

Récit de son interrogatoire :

« Votre naissance, Vincent, dit le juge, et votre brillante jeunesse excitent toute ma sympathie ; renoncez à votre religion et choisissez entre les honneurs ou les tourments. »

« Vous avez pris trop de peine, répond le Martyr, pour me faire apostasier ; je resterai Chrétien et saurai mourir joyeusement pour la Vérité. Les souffrances me vaudront la couronne des Élus. »

Comme prélude de son supplice, saint Vincent est étendu sur un chevalet, et, sous l’action des cordes et des roues, ses nerfs se rompent et ses membres se brisent :

« Eh bien ! Dites-moi maintenant quelle est votre Foi ? » Reprend le féroce Dacien.

« Vous comblez aujourd’hui mes vœux, dit le Martyr, laissez libre cours à votre rage, vos fureurs me conduisent à la gloire. »

Le tyran s’irrite contre les bourreaux, trop timides dans leur besogne, et le supplice recommence plus horrible encore, à coups d’ongles de fer. Saint Vincent sourit dans les tortures :

« Vos idoles, dit-il, sont de bois et de pierre ; servez, si vous voulez, ces vains fantômes ; pour moi, je ne sacrifie qu’au Dieu vivant qui est béni dans tous les siècles. »

Dacien lui-même est touché de l’affreux état où il a mis sa victime :

« Ayez pitié de vous, Vincent, ne méprisez pas ainsi la jeunesse dans sa fleur, épargnez-vous de plus terribles châtiments. »

Mais le saint Diacre ne cède pas plus aux flatteries qu’aux menaces :

« Langue de vipère, dit-il, je crains plus votre poison que vos tourments. J’ai pour me soutenir la parole de mon Sauveur, qui m’a dit : “Ne craignez point ceux qui tuent le corps, mais ne peuvent rien sur l’âme”. »

Alors on prépare un vaste gril de fer dont les barres sont autant de scies aux pointes aiguës ; on le place sur un brasier ardent et on y jette le Martyr, qui bénit Dieu dans son affreux supplice. Vainqueur du tyran, saint Vincent est retourné dans son cachot et soumis à de nouvelles tortures. Au milieu de la nuit, les Anges viennent le consoler :

« Réjouissez-vous, lui disent-ils, bientôt votre âme, libre du joug de la chair, va prendre place parmi nous ! »

Saint Vincent rendit peu après le dernier soupir ; il avait vingt-deux ans. C’était l’an 304, saint Marcellin étant pape, Dioclétien et Maximien Hercule empereurs romains.

Saint Augustin a dit de lui : « Enivré du vin qui rend fort et chaste, saint Vincent triompha des tyrans qui voulaient ruiner le règne de Jésus-Christ. »

Prière sélectionnée par Catherine d’Auxi – Voyante Médium et Cartomancienne

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