Art et ésotérisme

Vivian Maier mise au point sur une artiste

Vivian Maier - mise au point

Vivian Maier mise au point sur une artiste qui ne voulait pas l’être !

Vivian Maier mise au point sur une artiste

De l’ombre à la lumière

home pageNous sommes allés voir au cinéma ce qui s’annonçait comme un enchantement de reportage sur la vie et l’œuvre de Vivian Maier : « A la recherche de Vivian Maier » et de ses milliers de photographies (films Super 8 aussi) de New-York surtout et pour la plupart inouïes, instinctives, dignes des plus grands photographes du genre et assez cultissimes aujourd’hui comme pour les générations futures. Cette Nounou franco-américaine, vieille fille, anonyme et mystérieuse aura donc pris toute sa vie ou presque des photographies avec un appareil Rolleiflex, jour après jour, inlassablement mais quasiment sans jamais les développer donc les voir… Une leçon magistrale de photographies de rues surtout, (Street Photography) d’instantanés profonds et audacieux (beaucoup de personnages) avec toujours des lumières, des angles, des plans et des arrière-plans impeccables comme seul un ou une professionnel(le) aurait pu le faire. De gens riches aux délaissés, de la grâce à la crasse, elle n’aura rien évité des réalités qui l’entouraient.

La prouesse de cette femme obscure, secrète, discrète, cultivée, spirituelle aussi, qui n’aura jamais vu ses milliers de clichés (plus ou moins 180.000 voire plus…) cache au-delà de son histoire assez fantastique par sa révélation mondiale un pan désagréable qui vient ternir l’approche du personnage. En effet, elle était atteinte d’une pathologie mentale compulsive avec, notamment, une possible agressivité ciblée sur les enfants (maltraitances), les mêmes qui, pourtant, s’occuperont d’elle jusqu’à sa mort, mélangés, heurtés même, entre souvenirs agréables et moments plus amers.

On le sait, du génie à la folie, il y a quelques ponts bien courts mais nous sommes tout de même ressortis de ce documentaire mal à l’aise, partagés entre admiration pour les photographies et dégoût pour ses penchants quasi-sadiques à l’égard des enfants dont elle s’occupait. Certes, elle était la première victime de ses errements psychiatriques mais que devons-nous retenir au-delà de ce fait incontournable ? Une adresse certaine, celle des plus grands (Man Ray, Lisette Model, Helen Levitt, Diane Arbus, Garry Winogrand etc) pour un Art (déjà le Selfie) qui lui aurait permis de vivre confortablement dans des conditions normales et ainsi la tirer de la pauvreté. Mais, comme le souligne un psychiatre de renom, ce que son esprit recherchait avant tout, c’était ce moment délectable de la mise au point de son appareil photographique, une maîtrise de l’espace-temps accordée par et pour son esprit, un bref instant, chose dont elle est devenue très dépendante… A noter que dans ces années-là, une femme artiste n’avait encore que peu de place, d’où l’idée même peut être de ne pas se faire connaître (auto-renoncement).

Derrière son génie hélas, de vilaines petites perversités. Si l’existence est une grande claque, ce documentaire nous en a mis deux en un vif aller-retour d’une heure et demi.  Un documentaire cinglant qui suscite l’admiration pour une véritable artiste anonyme et de l’autre une mise en relief de la réelle noirceur de l’âme qui indispose. Reste tout de même les clichés et quels clichés, des témoignages de temps passés, partis pour toujours, l’intemporalité artistique du témoignage est somme toute importante, elle l’a donc magistralement servie.

Vivian Maier mise au point sur une artiste

La leçon spirituelle est, peut-être, nichée entre le talent et la folie, un monde complexe aux tendances autodestructrices qui font souffrir leurs auteurs comme les témoins. Qui sommes-nous pour juger même si cela ne nous empêche pas de souffrir par procuration pour les victimes ? J’ai envie d’écrire que la paix de l’esprit ne peut être un compromis entre deux facettes qui s’opposent en s’ignorant, elles s’attirent, se nourrissent même et ceci, sans jeu de mot (nounou). Il serait donc question, ici, d’ingérer le laid dans le beau pour un unique sentiment apaisé qui aurait pour principe de diluer le mal dans un océan de bien, une façon certaine de l’annihiler. Une figure de style que n’ignore pas en photographies argentiques, le noir comme le blanc.

Apprécier sans souffrir, c’est donc vaincre le démoniaque au profit de la part des Anges, en sachant toutefois que la pâte humaine est et restera rien de moins qu’un incessant enchevêtrement de substrats. Aux morts, il sera donc demandé de se pardonner d’avoir été un jour, sur la terre, vivants. Il est bien dit dans l’AGNUS DEI : « Seigneur, je ne suis pas digne de te recevoir mais dis seulement une parole et je serai guéri ».

Tout est dit, face à ce documentaire et face à l’esprit tourmenté de Vivian Maier récemment partie vers d’autres cieux, nous, Croyants, nous devons professer la bonne parole, celle qui se veut de partage, de pardon espéré comme de vitale communion et ce, que l’intéressée soit de ce monde ou d’un autre…

Ainsi se classent les mauvaises choses éparses, avec délicatesse et si les humains apportent leur pierre à l’édifice, alors, le pardon n’en sera que plus certain et même, pourquoi pas, grandiloquent.

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Pour consulter Catherine d’Auxi (cliquez sur les liens)

Catherine d'Auxi 2014 – Copyright

  • Vivian Maier (1926- 2009)
  • Vivian Maier/Collection John Maloof Courtesy Howard Greenberg Gallery, New York.
  • « Finding Vivian Maier » Official US Theatrical Trailer :

 

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