Sortir de terre gagner la matière lumineuse - Diamant Voyance
Conversations spirites

Sortir de terre gagner la matière lumineuse et après ? Texte spirite 16

 Sortir de terre gagner la matière lumineuse et après ? – Texte spirite

 Sortir de terre gagner la matière lumineuse et après

JF Millet – Antoinette Herbert se regarde dans le miroir

« Avis important :  Les messages médiumniques destinés au grand public mais accessibles à tous les visiteurs de cette Page sont des messages à relativiser afin de ne pas souffrir de perturbations. Il vous revient d’être critique de votre émotivité et d’en parler avec autrui, voire de m’adresser un mail si des conceptions, théories, paradigmes insolites viendraient à vous bouleverser plus que de raison ». NDA

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Nous pouvons naître pour diverses raisons aussi poussiéreuses ou structurées soient-elles mais pour peu que cela en vaille la peine, sortir d’un quelconque cocon ou émerger à partir d’un creux à peine imaginable à même le sol, le plus difficile tout au long de l’existence reste à faire en prouvant à qui mieux-mieux que sa propre naissance a une raison d’être, une haute qualité générale alliée à une saine raison avec en sus des intentions supérieures comme autant de bandoulières métaphysiques à traîner ; et vogue la vie, pour le meilleur et pour le pire…

Devons-nous faire mieux que nos parents ? Les dépasser en tout et si oui, au final, pour quoi faire ? Sans doute avons-nous devant nous et à portée de mains ce qu’ils n’ont pas pu connaître, l’actuelle modernité qui dépasse celle qu’eux-mêmes lorgnaient avec circonspection, la même qui est aujourd’hui sous des airs de quotidien, la nôtre, affreusement banale, surannée et bientôt derrière nous. Autre temps, autres mœurs, une époque à trier, à classer, voire à oublier quand ce n’est pas à pardonner.

La clé de l’existence toute entière est-elle nichée dans notre conception ? Certes, la vie vaut la vie, un beau jour, nous ouvrons les yeux et petit à petit, nous apprenons notre histoire, nos débuts fragiles et hésitants, nous apprenons aussi les intentions louables de nos parents à notre sujet ; est-ce donc vrai qu’ils nous désiraient si profondément que leurs propres existences bouleversées en toute conscience d’amour se transformèrent du jour au lendemain en quantités de petites joies et en un bonheur intégral indescriptible sans que cela ne put, sur l’instant, leur porter quelques préjudices ni ombres au tableau ? Sommes-nous leur science ? Leur produit fini ? Un sujet d’étude ? Une éternelle attraction à deux pattes ? Ou bien devenons-nous petit à petit et en grandissant, un joli petit meuble embarrassant mais sans cesse poussé, au gré de leurs humeurs, de coins en coins dans les pièces obscures de leurs subconscients ?

La naissance est un spectacle, l’enfance une représentation, la suite, une survie plus prononcée avec peu à peu, des spectateurs qui changent, se renouvèlent, s’interconnectent. Le jury qui nous environne car cela en est un, devient alors moins clément que nos géniteurs, plus étranger et quoi qu’on en dise se compose de manière très hétéroclite donc moins fiable sur la sympathie constante ; ce jury-là, est, lui-même, sur sa propre sellette et même s’il se compose de hardis et de connaisseurs en choses suprêmes, au fond, il n’en mène pas très large car réussir sa vie, c’est surtout en épouser ses multiples codes de bonnes conduites et à ce jeu-là, personne ne respecte les règles puisqu’il semble ne pas y en avoir vraiment de stables, ni de tangentes… L’existence possède une notice qui se révèle être à la découverte comme à la lecture, un papyrus étrange que nous déchiffrons comme bon nous semble. Bien entendu, il s’agit là sous un couvert de mystères, d’intérêts propices à nous servir !

La moralité, la spiritualité, deux ferments, deux saillants venus d’ailleurs ou du fin fond des âges, comme vous voulez, nous gèrent et nous gouvernent « à la va comme-j ’te-pousse ». Comme il est ardu d’être néophyte mais il est aussi difficile d’être expérimenté tant ce constat qu’est l’expérience nous rend, à force de le signifier, ridicules, piètres ou si géniaux (peut-être les trois à la fois) mais ça, c’est pour l’exception, n’est-ce pas ? Nous ne savons que ce que nous voulons voir briller dans notre propre miroir, la flatterie est notre carburant, le même qui nous poussait à apprendre la propreté, la marche, la parole, la débrouille et tout le reste… Mais, il y a tant de monde à contenter dans ce miroir qu’il en devient opportunément brouillé, un peu comme ces miroirs d’autrefois, tachetés et qui arrangeaient bien de leurs perceptions biaisées, tout ceux qui, devant, défilaient. Ah, l’apparat, ce déguisement hasardeux qui combine si bien avec le tour de magie.

En définitive, nous sommes toujours des enfants et nous souhaitons le rester, nous venons de naître et nous ne voulons pas vieillir, du moins, pas trop ou pas trop vite. Nous en sommes là, parvenus au grand âge mais nos parents, sont-ils réellement devant, sont-ils derrière ? Au besoin, nous les cherchons du regard dans le ciel nuiteux, espérant qu’ils se manifestent en étoiles filantes, nous le savons bien qu’ils logent dans ce magma céleste, celui qui, in fine, nous attend. Nous mourrons d’avoir voulu vivre, en rien cela n’aura été quelque chose de présomptueux car après tout, nous ne sommes que des victimes ou nous ne sommes que des artistes, question de point de vue mais alors là, avant d’applaudir, dites-le nous que nous sommes constamment friands de gloire, bien plus que de mièvreries ; nous retiendrons de nous-mêmes bien humblement que d’être nés de poussière, nous y retournerons, en chantant ou pas, tout dépendra de l’humeur, exister et mourir, deux voyages pour le prix d’un seul, cela s’appellerait bien un forfait mais rien ne prétend au jour d’aujourd’hui que vivre soit un crime.

A la fin, comme vous, j’aime souffler de soulagement, papa, maman faisaient de même, on s’en souvient toutes et tous, non ? Nous sommes nés pour diverses raisons, qu’avons-nous réellement compris et puis d’abord, de cela, qu’y-avait-il à comprendre ? Le sentiment est diffus, comme une incompréhension qui ne dirait pas son nom. Le fatal est là, sous l’apparente tranquillité de la banalité et pourtant, enfant, vous aviez cette lumière si spéciale au fond des yeux, qu’est-elle devenue et surtout, qu’en avez-vous fait ?… Si le regard est une sorte d’aveu de puissance ou d’impuissance, son absence est pour l’univers, une froide et cruelle capitulation.

Riwall Llydaw Médium spirite

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La Magie n’est et ne sera jamais une science exacte, la réussite des rituels, tout comme l’utilisation des talismans ou Amulettes sont conditionnés, entre autres, au mérite, au respect de la pratique, à la Foi et l’Abandon qui sont de nature humaine donc forcément sujets à caution et à fluctuations. Pratiquer la Magie Blanche est accepter, de fait avec humilité, de ne pas être exaucé systématiquement. Pour plus de détails, reportez-vous à l’article « Rituel de Magie qui ne fonctionne pas ».

Il est expressément précisé qu’il n’est en aucun cas souhaitable de s’intéresser à l’Esotérisme ou de pratiquer la Magie avant l’âge de 21 ans, le Corps Mental en construction n’est pas apte à recevoir les influx énergétiques démultipliés par la pratique. A aucun moment il ne s’agit d’une question de maturité (induite par les incarnations successives) mais uniquement une question de sécurité et particulièrement de sécurité mentale.

 

 

 

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