Les soeurs les femmes et la médiumnité conquérante - Diamant Voyance
Spiritisme

Les soeurs les femmes et la médiumnité conquérante – Texte spirite

Les soeurs les femmes et la médiumnité conquérante

Vous êtes sur un site ésotérique, un article peut ne pas correspondre avec vos réalités, votre vécu, votre situation sociale, votre conception de l’existence. Il convient, autant que faire se peut, de garder à l’esprit les approches médiumniques véritables des auteurs de ce site pour ce qu’elles sont, des vues parallèles. Ce qui serait à même de bousculer votre présent est notre subjectivité, nous vous la proposons dans un cadre d’animation et de partage gratuit d’articles issus d’un site lié à la Parapsychologie et sans imposer comme définitif quoi que ce soit à quiconque. Merci d’appréhender tout article sous un angle de détente, de recul. Vous pouvez réagir, témoigner, participer via les commentaires en respectant dans vos propos les auteurs, les autres lecteurs. Les auteur du site se réservent la possibilité de ne pas valider tout commentaire injurieux ou déplacé. Sur cet espace, une cordialité de bon aloi est requise. Bonne lecture.

Les Sœurs, les Femmes et la Médiumnité conquérante…

Les soeurs 1Les Sœurs sont parfois si rapprochées qu’elles développent des perceptions extrasensorielles très fines, complices, emmêlées parfois, ainsi naissent des approches très sensitives liées, notamment, à la protection. Comme des Jumelles interconnectées, elles ont des intuitions très fiables entre elles et il n’est pas rare de constater des synchronicités étonnantes à propos du quotidien ou également au sujet de ressentis vivaces à l’endroit d’un soupirant, d’un fiancé, d’un futur mari qui tourne comme on dit, autour de la sœur tant aimée. C’est qu’elles sont propices et c’est un devoir, à se secourir jour après jour, la vie entière. Il en va et cela a toujours été ainsi de l’intégrité comme de la réputation, celle qui sauvegarde l’honneur individuel comme celui de la famille au sens large.

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Ne sont-ce pas des comportements ancestraux nichés, ancrés dans les gènes ? En ce cas, nous parlerions d’atavisme…

Les sœurs en leur qualité de femmes, à travers l’Histoire, ont eu à souffrir de mauvais traitements, elles ont subi les guerres fomentées par les Hommes, les mêmes qui ont façonné les constructions généalogiques des familles. Elles ont eu des rôles secondaires imposés, voire elles ont constamment enduré certaines formes de soumissions, d’esclavagismes avec tous les relents et conséquences que cela induit : l’exploitation, les violences, les expropriations, les rejets… la liste est si longue. Nul doute, elles ont appris à se soutenir, à s’entraider, à se prémunir, y compris magiquement et ce, depuis la terre et/ou les couches astrales. Il en allait de leur vie, de leurs destins comme du bien-être de leurs enfants. Assurer le présent et préparer l’avenir, l’organisation censée est devenu leur fort !

Solidarité, sentiments, affection, amitié, proximité, connivence, voilà quelques ferments qui scellent la vie de sœurs durant leurs vies. C’est aussi, depuis des siècles, il ne faut pas l’oublier, les sœurs qui endurent, enduraient les relations adelphiques imposées par les hommes, leurs frères, avec lesquels elles se marient/mariaient, parfois contraintes, séduites ou forcées.

Les relations entre sœurs ne sont pas dénuées non plus d’Amour véritable, profond, sensuel, charnel. Tous ces événements au fil des incarnations les ont soudées, à tel point, qu’il n’est pas incongru de penser, d’observer, des accointances psychiques et parapsychiques étroites entre des sœurs ou âmes sœurs. Elles sont connectées via le spirituel, sur la corde sensible des émotions, comme la gémellité le permet, d’une façon large. Elles ne se scindent pas les unes des autres et cela ne peut nuire sauf si des désordres mentaux surgissent, voir l’exemple sanglant des sœurs Papins qui massacrèrent en une solidarité macabre et telles des furies, leur patronne et sa fille qui, rudement et de manière récurrente, vexatoire, les employaient.

Revenons aux relations adelphiques. Les premiers récits offerts par la Bible ou les mythologies, surtout romaine, ont fait place à un genre littéraire décrivant personnes et univers familiaux très intriqués dans lesquels la métaphysique par sa dimension n’est guère absente. La Révolution qui s’est débarrassée du Père incarné par le Roi décapité (Louis XVI) a aussi remué le fondement juridique, hiérarchique et les valeurs symboliques au sein des familles entre les frères et les sœurs, sans oublier les aînés, les cadets, les germains, les demi-frères, les légitimes et les bâtards comme il était dit autrefois. Cette nouvelle vue des choses a imposé la fraternité comme mètre-étalon. Le Père étant rabroué dans sa fonction puissante, s’est impatronisée en concurrente logique dans notre Société, la relation adelphique qui émergea comme constante dans l’édification de la personnalisation du soi au détriment de la filiation. Cela constitue la clé de voûte par laquelle tout fut en mesure de changer, d’évoluer. Les femmes prirent peu à peu les rênes, enfin, certaines rênes, exemple, tenir l’arrière du front tout comme le logis familial pendant la guerre 14-18 (siècle dernier)… Elles firent les métiers des hommes absents, inconséquents sur eux-mêmes et à propos d’eux-mêmes… Organiser, toujours et encore !

Sans doute un des effets des Sœurs régentes, voir le très grand nombre d’œuvres littéraires traitant d’histoires de sœurs sur des terrains d’amour, de complicités, de haines, de rancunes, de quêtes, de possessions ou de dépossessions… de biens principalement. Les femmes sont quelque part devenues, le temps passant, les tenancières solides des comptes et délits des sagas familiales comme pour définitivement supplanter le Père amoindri par le fait d’histoire (exécution du Roi Louis XVI). Un grand classique qui n’est pas sans rappeler les feuilletons télévisuels à la mode dans les années 1980, qui mettaient en scène la femme régisseuse, intelligente, perspicace et sauveuse… d’un patrimoine. Le complexe dans ses grandes largeurs, abordé, traité, soumis, comme de nécessaires passages favorisant l’émancipation de la Femme.

En dehors d’un vivier conflictuel, les pouvoirs parapsychologiques des femmes-sœurs sont donc établis par des faits de rapprochements, d’assistances et d’imitations même si la distance, à l’occasion, peut les séparer. Elles ont outre un feeling commun naturel, des préciosités d’outre-tombe qui génèrent des clairvoyances, des claireaudiences à l’occasion spectaculaires, et souvent liées de prime-abord à la conduite à tenir, à la sauvegarde, rôle dévolu normalement au père comme déjà souligné surtout si celui-ci devenait défaillant. Elles se sont donc retrouvées en mesure de le supplanter et même parfois, de faire fi des frères pour imposer leurs vues. De là à dire que cette sensibilité serait un trait uniquement animal, je ne souscris pas car, grâce à la spiritualité, la foi, les croyances ancestrales et aux choses de l’Esprit, elles lisent l’avenir et sont en grandes capacités de l’organiser en amont comme en temps réel. Édifier, mettre en œuvre, se projeter, qualités intrinsèques solides de leur part.

En résumé, les Sœurs Médiums existent, il y en a beaucoup, si l’une se déclare publiquement, l’autre peut se placer en retrait mais conservera intactes ses propres compétences. Leurs rôles depuis toujours a été double. Dominées non sans outrages, elles devaient se taire et ne se mêler de rien mais si la famille, du fait de guerres ou de maladies, éclatait, se morcelait, si les hommes se raréfiaient ou devenaient inaptes (mortalité précoce, divorces, émigrations, aventurisme chronique soumis à l’aléatoire, maladies, alcoolisme, folie…), elles ont toujours été à même de les remplacer, de réordonner le tissu familial. Ces fondamentaux instinctifs bien maîtrisés, elles sont donc aujourd’hui à maturité pour exercer les pouvoirs, toutes sortes de pouvoirs, les plénipotentiaires comme les segmentés.

les soeurs 2La femme, les sœurs complices ouvrent des pages de notre Histoire occidentale où elles vont connaître des réussites professionnelles extraordinaires, une sorte d’âge d’or. On doit reconnaître que depuis des siècles, elles ont souffert, beaucoup, elles ont lutté, énormément, elles ont arraché, bravement et patiemment, leurs droits un par un avec un courage absolu. En conséquence de quoi, l’Avenir des femmes intuitives et orchestrales s’annonce radieux. On peut faire tous les tirages de tarots que l’on veut, toutes les séances spirites que l’on veut, la même rengaine, l’avenir sera de plus en plus géré par des femmes, nous n’en sommes qu’au début.

Cela poussera-t-il les Hommes à se réinventer ? Certainement par la création de nouvelles normes qu’ils tenteront de pousser sur l’échiquier des vices et des vertus mais ça, c’est une autre histoire qui fera l’Histoire future. En attendant, les Sœurs unies par l’âme, par des siècles d’épreuves, se mettent en place et se projettent avec brio et sans facilité particulière (au regard, de part et d’autre, à des résistances masculines) vers un Avenir planétaire qu’elles ne manqueront pas de conquérir. De là à le partager avec tous les hommes, ce sera un autre défi, elles sélectionneront les plaisants et les capables comme partenaires soupesés à la bascule de leurs propres valeurs devenues normes.

Lapidairement, aux Hommes futurs, les défis de bases ! Moins qu’une opposition, ceux-ci devront pourtant évoluer, s’adapter, souscrire ou se replier, communautairement parlant. L’avènement au féminin, ce qui n’aurait jamais dû cesser, théologiquement et théurgiquement parlant. La Femme Sacrée, après avoir exploré la noirceur du Monde tentera de lui apporter toute sa Lumière.

Ainsi, qu’elle rayonne libre, déliée, mais avec Sagesse car les Hommes, eux, ont depuis toujours, largement failli… et peuvent avoir la revanche en étendard.

* Définition adelphiques  :

  1. Qui est officiellement mariée à au moins deux de ses frères (à propos d’une femme).
  2. Qui a convolé avec au moins deux de ses sœurs (à propos d’un homme).
  3. Se dit d’un mariage entre un frère et sa sœur.
  4. Se dit des liens qui existent entre frères et sœurs.

Riwall Llydaw Médium spirite

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La Magie n’est et ne sera jamais une science exacte, la réussite des rituels, tout comme l’utilisation des talismans ou Amulettes sont conditionnés, entre autres, au mérite, au respect de la pratique, à la Foi et l’Abandon qui sont de nature humaine donc forcément sujets à caution et à fluctuations. Pratiquer la Magie Blanche est accepter, de fait avec humilité, de ne pas être exaucé systématiquement. Pour plus de détails, reportez-vous à l’article « Rituel de Magie qui ne fonctionne pas ».

Il est expressément précisé qu’il n’est en aucun cas souhaitable de s’intéresser à l’Esotérisme ou de pratiquer la Magie avant l’âge de 21 ans, le Corps Mental en construction n’est pas apte à recevoir les influx énergétiques démultipliés par la pratique. A aucun moment il ne s’agit d’une question de maturité (induite par les incarnations successives) mais uniquement une question de sécurité et particulièrement de sécurité mentale.

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