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Qui est la mère qui est la fille ?

Qui est la mère qui est la fille ?

qui est la mère qui est la filleCet article est illustré par une publicité (de mémoire pour un savon) censé donné l'éternelle jeunesse.

Donc une fille peut dire : "Ciel, je ressemble à ma mère 🙁 ou… Merci mon Dieu, je ressemble à ma mère :)"

Avec le temps qui passe, une femme se rend compte qu’elle a pris modèle sur sa mère. C’est tout de même normal, vous en conviendrez, le rôle d’un parent (père et mère) passant par l’exemple. Une mère (tout comme un père) imprime sa « marque » sur son enfant qui adulte se retrouve parfois devant un questionnement avant d’agir « Mais qu’en penserait ma mère ? » On ne ressemble pas davantage à sa mère avec le temps, on en prend juste conscience.

Devenues mères, soit elles vont accepter la présence ou l’omniprésence de leur mère dans l’éducation de leurs enfants, soit elles vont vouloir s’en démarquer. Pourtant, l’enfant adolescent, elles se voient réagir comme leur mère. A ce moment, elles revivent leur propre adolescence qui doit marquer (ou pas) la distance avec la mère.

C’est le moment précis de la vie d’une femme où elle peut avoir peur de ressembler à sa mère, juste parce qu’elle a peur de disparaître (dans le ventre de sa conceptrice ?), de ne pas être un individu à part entière. Cette « alarme » montre à la femme qu’il est temps de réfléchir sur le modèle donné par la mère, comment elle s’en différencie, et est-ce que son mode de fonctionnement relève de la reproduction ne correspondant pas à la personnalité. C’est le moment de s’écouter, de réfléchir. C’est aussi le moment de chercher en soi… ce qui vient du père.

Cela peut être difficile pour une fille de se « séparer » de sa mère, rappelez-vous la publicité (pour un savon je crois) qui disait « qui est la mère, qui est la fille ? ». Certaines mamans peuvent aussi « polluer » la vie de leur fille, juste parce que la leur n’a pas grand intérêt, si elles s’ennuient dans leur couple, leur travail…

A l’inverse, même si la pratique se perd un peu, certaines femmes donnent leurs enfants à leur mère pour « les occuper ». Ce sont elles alors qui refusent de couper le lien avec leur mère, faisant « sauter » une génération. On peut y voir le mythe de l’éternelle jeunesse pour la mère (je deviens l’éducateur, la mère de substitution de mes petits-enfants) et le mythe de l’éternelle jeunesse pour la fille (je reste la fille de ma mère puisqu’elle me substitue auprès de mes enfants et ainsi je garde l’éternelle jeunesse). Ce sont ainsi que fonctionnent les tribus mais ce n’est jamais un mode de fonctionnement idéal car n’admet aucunement l’individuation de chaque être et son respect en tant que tel.

L’autonomie de la mère ou de la fille n’est jamais gagnée, elle se conquiert. C’est à la fille d’accepter de perdre le confort de la fusion avec sa mère pour conquérir liberté et autonomie. Si on est suffisamment différenciée de la mère, on peut alors accepter de lui ressembler, l’assumer et cela devient une fierté.

Il peut apparaître nécessaire d’en parler ensemble, fille, mère et pourquoi pas grand-mère maternelle, chacune faisant du mieux qu’elle peut avec ses convictions et son histoire. C’est la fille, au centre de ce monde qui a les réponses et les solutions. Elle se doit d’avancer intérieurement et faire attention à son propre comportement avec sa fille.

Rappelez-vous, ce sont les enfants qui font grandir les parents et puis un jour, regardant en arrière, vous penserez avec un brin de nostalgie, « voilà ce que j’ai appris de maman, sa force, sa capacité à résoudre les difficultés de la vie, sa tolérance… » et là, ce sera GAGNE !

Mais si c'est une douleur pour vous, nous pouvons parfaitement clarifier vos relations mère/fille au cours d'une consultation de voyance et vous permettre, enfin, d'apaiser les tourments en répondant à des questions simples.

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1 Comment

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  1. Christine

    17 octobre 2014 at 15 h 02 min

    Difficile de ressembler à la mère lorsque l’histoire est lourde mais en même temps, c’est dans la lourdeur de cette histoire qu’a lieu la ressemblance. Et cela n’a rien à voir avec le traitement du problème et la recherche de la solution. C’est quelque chose que je viens de comprendre ici, en lisant ce texte et dans mon cas précis.
    🙂 c’est dans la mise au monde de soi-même que l’on peut se référer à la maternité divine et qui abouti plus que la ressemblance immédiate, à la ressemblance à la Mère de toutes les mères, celle qui crée le lien entre nous toutes..

    Je m’explique :
    C’est parfois très difficile de ressembler à la mère quand la mère refuse le passage du temps et « viole » la jeunesse de sa fille (en quelque sorte) et il est difficile de trouver sa place en tant que fille lorsque la mère n’a pas trouvé la sienne propre. Et c’est souvent dans ces contextes compliqués que l’on peut trouver une réponse, enfin quand on la cherche au plus profond de soi. C’est parfois la mère qui renvoie trop vite et trop pathologiquement à l’image du père pour éviter que la ressemblance ne se fasse contre elle ou malgré elle.
    Finalement, c’est dans la symbolique que meurent les parents de façon à nous laisser la place en tant qu’adultes responsables.

    Le pathologique est quand personne ne peut s’identifier à personne parce que les places des uns et des autres ne sont pas suffisamment définies. Sources de tensions, de névroses, de complexes.. Le travail est toujours le même à savoir : trouver ou du moins chercher la réponse à cette lancinante question du « qui suis-je? » et « qu’est-ce que je représente pour la mère, d’un côté et pour le père, de l’autre? » D’où les complexes, les culpabilités diverses.
    Et comme les religions préconisent d’honorer père et mère, il faut se référer non pas forcément à la mère et/ou au père qui trahissent mais à la part divine en chacun de nous que nous soyons parents ou enfants. Cette part qui nous relie entre nous.

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