Conversations spirites

Profondeurs des sentiments entre trépassés et incarnés. Texte spirite 6

Profondeurs des sentiments entre trépassés et incarnés. Texte spirite 6

Profondeurs des sentiments entre trépassés et incarnés

« Avis aux personnes mineures : Les messages médiumniques destinés au grand public mais accessibles à tous les visiteurs de cette Page sont des messages à relativiser afin de ne pas souffrir de perturbations. Il vous revient d’être critique de votre émotivité et d’en parler avec autrui, voire de m'adresser un mail si des conceptions, théories, paradigmes insolites viendraient à vous bouleverser plus que de raison ». NDA

Nul ne peut s’affranchir du beau, de l’inaltérable approche commune des sentiments. Ceux qui vivent de l’autre côté du miroir ont aussi, quoi que vous puissiez en penser, des vies parallèles très fournies, denses entre elles comme avec des âmes incarnées « les déplacés ». Nous pourrions appeler cela la perduration des fils conducteurs reliant les Êtres, où qu’ils soient. Ils sont ténus ces fils comme si façonnés d’argent.
Le sentiment est un ressenti, il se vit légèrement ou de manière vivace, ne meurt jamais, mieux, il s’enrichit et même s’il peut paraître parfois se diluer avec le temps ou la séparation, il se conserve en un embryon caché qui ne demande qu’à grossir pour (re)vivre plus intensément encore. Le sentiment à multiples facettes est l’outil merveilleux lié à la Création, à toute création. Le Faiseur de Tout, Dieu si vous voulez, n’a jamais omis de dire Ses Vérités, aussi, passe-t-il en permanence par la survenue de sensations, de frissons qui électrisent les Êtres entre eux, de jour comme de nuit. Afin de favoriser des balisages sympathiques ou purement amoureux, les unicités communiquent entre elles, travaillent entre elles, se fondent entre elles comme autant de cellules qui s’apprécieraient. Pour vous, l’Amour est une affaire chimique, pour nous, c’est bien plus, l’Amour est une Entreprise loyale déifiée. Le but est la cause ici.
Le sentiment entre la terre et l’Au-delà est permanent, les échanges se font en continu, quelque fois sur des cordes sensibles, douloureuses, regrettables, aussi et fort heureusement judicieusement appropriées dans le but d’atténuer les douleurs des séparés momentanés. La mort physique est une barrière fixe qu’il est bien difficile d’enjamber comme cela mais il existe entre ceux qui s’aimaient et qui s’aiment toujours, des vibratos exclusifs alliés à la prière ou non, au recueillement, mais toujours régentés par les lois d’attractions liées à la bienfaisance. L’univers n’est pas statique, il bat comme un cœur et si tout cœur est un fragment de l’univers, soyez assurés d’en être les matériaux heureux. La mort ne peut être un arrêt sinon tout l’univers le serait également, cela ne se peut. En conséquence, il s’agit bien d’une étape, d’une transition pénible pour les uns, muée parfois en délivrance pour les autres.
Rien ne peut séparer ou briser les liens de l’Amour fraternel et/ou autrefois charnel, il en reste plus que moins et c’est bien assez pour agrémenter un quotidien comme une espérance à ce que cela dure. Fixer une photographie, c’est déjà atteindre le ou les personnes qui y sont présentes, la représentation, l’image même peinte ou dessinée est un moyen de densifier l’énergie entre des Êtres, les décédés et les vivants se « parlent » beaucoup par ce biais, ils ont raison, car même si un physique ne sera plus, il en reste la trace, l’empreinte donc l’énergie et cette énergie-là est consultable et amorçable presque à l’envie, c’est un peu comme utiliser le téléphone pour contacter un Être cher. Certes, il ne faut pas en abuser au risque de souffrir de la chose ou de rester prostré dessus, il convient de vivre car vivre, c’est se donner le devoir de rencontrer d’autres personnes physiques qui plus ou moins vous attendent quelque part pour des projets, des résolutions karmiques ou des assistanats précieux, vitaux parfois. La coutume est de dire que la vie continue et elle continue comme la rivière qui ne cesse de déverser son torrent, il est nécessaire de respecter le passé comme le présent, sinon, comment l’Avenir se placerait-il au sein de votre existence ? Entre deux drames ou entre deux portes ?…
Les sentiments haineux, guerriers, revanchards, criminels ont pour leur part cette destinée de finir dans le puits de l’oubli et ce qui ressort de ce puits est bien souvent la vérité devenue claire pour tout le monde. Il ne sert à rien de souffrir au motif que vous auriez souffert, pire de propager cette souffrance, avouez, c’est proprement idiot. Faire la paix avec son esprit implique de faire la paix avec tous les esprits. Il n’y a qu’une manière de parvenir à cela et elle passe par le pardon et la compréhension de ce pardon donné, offert.
Savez-vous ce qu’on pourrait dire à ce sujet ?
Les Bienheureux pardonnés se muèrent comme en légions vénusiennes et allèrent par-delà les monts et les rivières difficilement franchies, vers des lieux où les habitats étaient différents des leurs mais tous offerts à la résidence partagée. Regroupés comme par affinités de peines passées ou encore présentes, leurs allures étaient leurs armures fragiles, tantôt ceci, tantôt cela, autant dire, qu’en secret ou en public, ils tergiversaient encore sur un résiduel mal évacué. Les plus avancés en âge raisonnaient de beaux discours, de sages apostrophes qu’ils tenaient de plus anciens qu’eux et qui invoquaient quelque part la Lune comme firmament à leur complète guérison. Ainsi, les souffreteux, pas si anonymes qu’ils le pensaient, observaient en dormant à la belle étoile, la charmante et la luminescence de cet astre, ce proche parent. En se levant au petit matin, la nuit était derrière eux mais d’une façon alchimique qu’ils comprenaient… ou pas. Toujours est-il qu’à force de piété et de mainmise sur la chance offerte, ils saisirent sans importuner personne, la main invisible et pure qui leur était tendue. Alors, ils se mirent à peindre tout ce qui leur semblait beau, une myriade d’étoiles peintes valait autant de tableaux heureux ; les forces créatrices soucieuses du détail reversèrent et reversent toujours et continuellement ces étoiles dans l’espace… Ainsi, chaque jour, les cieux s’agrandissent.
Nul n’a l’impossibilité d’être intelligent ni d’aspirer sincèrement à l’être ; il y a dans les phases continuelles communicatives des interstices dans lesquels les nuisibles s’immiscent. S’il convient de les chasser, il ne sied pas à l’Âme découverte de se laisser distraire, non par perte de temps mais bien parce que le désuet ne doit pas devenir le constant qui nuit à l’épaisseur du caractère ; en ces termes, il est dit par le plus ancien des Hommes que ce qui prévaut à toute chose doit être la chose elle-même, en clair, que la réalité ne peut être absoute et diluée indélicatement dans l’irréalité. C’est là, un point d’importance pour qui veut survivre sur sa démarche d’intention. A ceux qui peineraient avec tout ceci, croire au Mystère de l’Eternel Dieu ou l’éviter, il n’y a qu’un pas de croche à effectuer pour se retrouver dans l’axe même ou le contraire ; ceux qui sont dans l’axe idéal disent « nous », les autres disent encore « je », c’est ce qui leur est fâcheux et c’est ce qui les fait souffrir.
Pour conclure, la profondeur des sentiments entre trépassés et incarnés peut être assurément placée sur la noblesse des âmes mais il conviendra toujours d’en avoir, au préalable, extrait les motifs litigieux, tels les raisins de la colère ou la résonnance des marteaux de quelques géants impolis. Vivre ou survivre est un acte héroïque, une fois dit cela des morts comme des vivants, on ne cherche plus en soi le super-héros, on s’attable naturellement avec les autres et ils deviennent « nous » ; ainsi se partage l’Amour, dans la multiplicité, Jésus, votre Envoyé, n’a-t-il point partagé son pain ?… Qu’en avez-vous fait ?
Tout est là entre vous et nous, entre ceux qui se vivent et se respirent, dans le partage et non, dans l’avantage pris de l’un sur l’autre, que cela soit sur terre ou ailleurs. Le sentiment est la flamme et la flamme s’honore et s’entretient, de quoi parlons-nous ici, si ce n’est d’Amour…

Collège d’Esprits – texte capté par Yann d’Auxi – Médium Spirite (cliquez sur le nom pour visiter le site de voyance).

Pour une consultation de voyance avec Catherine d'Auxi (cliquez sur les liens)

© Catherine d’Auxi Droits réservés (copyright)

1 Comment

1 Comment

  1. Aurore

    23 juin 2014 at 12 h 19 min

    Merci pour ce très beau texte qui, après recopie, relecture, réflexion et méditation, participe grandement à l’ouverture du coeur.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


Ce blog est dofollow ! 

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

To Top
Boosté par WP-Avalanche