Année symbolique

Message Noel 2015

Message Noel 2015

L'heure est grave, aujourd'hui sur Terre, en France, la Foi en Dieu est combattue, les chrétiens se doivent de raser les murs, baisser les yeux et taire leurs viscérales convictions. Alors écoutez ce Sage qui disait "Indignez-vous !". Relevez la tête, affirmez ce qui fait votre humanité car se taire c'est se soumettre et c'est surtout laisser entendre à "l'autre" qu'il a raison.

Quant à vous qui arrivez ici, un peu par hasard, perclus de certitudes sur l'irréalité de Dieu, combattants acharnés d'un athéisme militant, pour Noël, prenez de la hauteur, changez votre façon de lire, changez votre façon de réfléchir, vous qui êtes si terriblement terriens. Retrouvez votre Ame d'enfant, sa pureté, son abandon, sa vue universelle à 360°. Soyez prêt à recevoir et prêt à donner.Votre Salut passe par l'écroulement des certitudes et l'ouverture du coeur à l'Amour. Car le message de Noël est "Dieu est Amour". 

Puis… retrouvez-vous tous, familles, amis autour du sapin et de la crèche. Christ a dit "Je vous donne ma Paix, donnez-vous la Paix…" . Que vous soyez croyant ou mécréant, nous vous offrons la Paix, la Paix du Christ et de Noël. C'est dit, c'est écrit, c'est validé.

Viviane et un Collège d'Esprits (suite à séance spirite).

Fête de Noël en famille, spiritualité, foi et autres combattants mordants de l’inutile…

message noel 2015En ces temps troublés, les haines, les rancunes et les reproches fusent drus et se distillent un peu partout de vive voix dans la rue, en famille comme sur les réseaux sociaux. Comme il est difficile d’être insidieusement amalgamé aux horreurs que nous vivons, que nous subissons jusque dans nos cauchemars. On lit et on entend que si la religion n’existait pas, que si les abrutis ne croyaient pas à ce qu’ils ne peuvent voir, le monde s’en porterait mieux. Et le vide intersidéral, lui, répond-t-il toujours aux échos de notre cœur pourtant demandeur ? Parfois, il est vrai, nous n’entendons rien, nous devinons les anges mais ont-ils songé tous ces rigoristes de la pensée à reformuler leurs questions, eux qui ne vivent que de certitudes ?

Oui, il est lourd de ressentir au plus profond de soi et parfois depuis si longtemps, une belle spiritualité, pure, qui, un beau jour, s’est éveillée et a pris tout doucement, en corolles déployées, le chemin du cœur et de l’épanouissement intérieur, le tout promis à nos proches, à nos amis, aux inconnus en autant de marques d’affections à leur endroit mais que sans cesse, souvent ou à l’occasion, ils refusent, défont, rabrouent. Le rejet est une manifestation de l’humeur, j’y crois, je rajoute tout de même que la méconnaissance facilite l’indifférence comme l’activisme béat et aisé se pare d’une morale douteuse, en fait, son meilleur sabre…

Ce chemin de la croyance, ce chemin de la paix, de l’Amour et de l’idéal commun aux hommes et femmes de bonne composition, ce chemin est ardu, emplit d’embûches et parsemé à l’occasion de doutes à chasser, à combattre, à accepter aussi parfois afin de mieux les apprivoiser ou in fine, les vaincre. L’existence est une montagne à gravir, une pierre à polir, elle est sensible à l’Humain et vice-versa, et si la vanité, l’orgueil, la déraison des autres contre-attaquent sans se languir, l’individu offensé (homme, femme, enfant) passera beaucoup de temps à reconsolider, à raffermir en lui sa spiritualité nichée dans une coquille, son âme. Difficile épreuve que la contradiction banale que nous infligent, en temps de paix comme en temps de guerre, les autres convives à l’occasion, agressifs… D’une chiquenaude verbale et bien sentie, les renvoyer là où ils se sentent bien, je pointe les demeures basses de leurs incongruités notoires.

Votre soi-disant spiritualité, est-ce là, la colonne vertébrale naturelle à l’Homme, son muscle imparable m’a-t-on demandé, un jour et ce, de manière ironique ? Ce, à quoi, j’ai répondu, je crois en ces termes, … « qu’au-delà des os, des muscles, il y avait au sein de l’Être humain, une énergie encore plus motrice et fédératrice qu’il puisse être imaginé. Une énergie au service des humbles et des serviteurs car ce qui modestement soutient est souvent ce qui ne se voit pas, parlez-moi chair et os, je vous répondrai, sang et esprit. De vous à moi, il y a une saillante coupole d’écart !… Votre couple est déjà perdu, tandis que le mien, s’inscrit pour toujours… Si l’éternité n’est pas vôtre, alors, elle est mienne et je vous la promets… ».

Aujourd’hui, les honteuses et systématiques sournoiseries dont est victime l’innocent, le bel esprit, font de lui, au bout d’un moment, l’assise formelle des ferments de la sainteté car au vu de la résistance qu’il oppose, au vu du pardon qu’il appose systématiquement aux injures, aux bassesses dont il est l’objet, ce tout dernier-né de la sainte foi, qu’il soit jeune, d’âge mûr ou vieux, reste l’étendard flamboyant et lumineux qui signale sa douce présence aux auspices comme aux aurores régénératrices…

Vous l’aurez compris, être seul avec sa foi, sa spiritualité, être aux côtés de ses frères, de ses sœurs, en définitive nous ne sommes que le seuil d’un monde divin et cette charge-là, sur terre demande, commande de toujours faire face, même en silence aux ignominieux, aux malicieux, voire aux perfides. C’est ainsi.

En ces temps troublés, j’aime à dire que j’embrasse l’humanité toute entière et si les étoiles s’en mêlent un petit peu, alors, le nébuleux aspirera mon âme, pour un moment, une nuit ou pour toujours. Sache-le ennemi de ma foi, je ne t’en veux pas mais devant toi, jamais, je ne courberai l’échine, mieux que cela, de mon regard pénétrant, je serai tes yeux, une façon d’aller au-delà de toi, une façon d’aller à ta rencontre, toi qui gravis péniblement ta montagne, toi qui ne sais même pas…

Et en chemin, à tes basques, tu t’excuseras et invariablement, je te dirai que rien n’a plus guère d’importance que ce que tu deviendras. Ta spiritualité est là, elle a toujours été là, elle est juste endolorie mais elle a dans ta conscience donné quelques racines… En attendant, tu étrilles, tu bouscules et tu cognes, en attendant, tu fais des misères à tes semblables, à tes amis, à ta famille.

En ces temps troublés, toi, le pourfendeur, tu me peines et tu me chagrines, pourtant, nous partagerons à Noël, en famille, le repas, les agapes et les bons mots, puisses-tu vivre pour vivre et non respirer pour simplement exister.

En ces temps troublés, j’ai un son mélodieux pour chacun, qu’il soit de ma famille ou non, pourvu que la grâce vienne se nicher là, où précisément, elle fait défaut. Pour le reste, nous vivrons comme toujours entre semblants et faux-semblants mais sait-on jamais, Noël est une fête, alors, tout est possible… même l’authentique.

Yann d'Auxi Médium Spirite (cliquez sur le nom pour visiter le site de voyance)

© Catherine d’Auxi Droits réservés (copyright)

Au bas de ses partitions, DVORAK notait : « Bohu Diky » – « que Dieu soit remercié » !

 

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