Les conquistadors et la Reine - Diamant Voyance
Conversations spirites

Les Conquistadors et la Reine – Texte spirite 11

Les Conquistadors et la Reine – Texte spirite

« Avis important :  Les messages médiumniques destinés au grand public mais accessibles à tous les visiteurs de cette Page sont des messages à relativiser afin de ne pas souffrir de perturbations. Il vous revient d’être critique de votre émotivité et d’en parler avec autrui, voire de m’adresser un mail si des conceptions, théories, paradigmes insolites viendraient à vous bouleverser plus que de raison ». NDA

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Un trois-mâts ne vogue jamais seul surtout dans l’espace-temps mais pour se suffire à lui-même parcourt en droite ligne de grandes étendues que seul l’Amiral Nelson aurait apprécié. Un vaisseau lesté de sa cargaison d’or entame son dernier voyage, celui du retour, celui aussi de l’espérance à revoir pour de « valeureux » conquistadors patrie et famille afin d’y recevoir en outre : honneurs, rétributions, promotions et citations… Et vogue la galère qui emportée dans l’immensité de l’océan n’a plus pour quille que l’arrogance et la suffisance de son capitaine qui ne veut surtout pas déplaire à sa Reine et tient coûte que coûte à être au jour J au rendez-vous promis.

Capitaine qui pour cela peine à réduire la voilure lorsque les éléments déchaînés eurent vite fait de lui rappeler cette maxime que tout bon marin connaît, à savoir : « La mer ne se chevauche pas mais se caresse… comme une femme ! » Point d’entrave au désir de ma Reine, je serais au rendez-vous promis, fixé ou ordonné par mon stupide orgueil et pour cela, non content de faire route droite, nous prierons les tempêtes à ne point dévoiler leur courroux sur nos aspirations à enrichir sinon la Reine, Dieu lui-même. « Je ne jette l’ancre que lorsque je me noie » était la Devise du capitaine, fidèle figure de proue de l’absorption marine voulue par Poséïdon lui-même.

Les Conquistadors embarqués, malades et affaiblis par de nombreuses privations eurent tôt fait de se rendre compte qu’étant d’un voyage retour, signifiait qu’ils étaient comme bien souvent les uniques survivants d’inénarrables récits dans lesquels pêle-mêle, sauvageries, tueries et maladies n’avaient été que leurs lots quotidiens et en avoir survécu étaient pour ces hommes là, la conviction que le Dieu de leur terre nourricière voulaient qu’ils y déposent sinon le pied le corps tout entier et debout, les yeux ouverts. Pris de panique en observant ce capitaine pour qui courage rimait avec carnage décidèrent à fond de cale de l’y retenir prisonnier et entravé avec le régime qui sied à un effondré de la raison.

Panique à bord, tant d’or et tant d’assoiffés sans commandement, nul n’y prend garde mais le Cap jaune disparaît soudainement des cartes marines du capitaine Bellion sur un simple renversement de gras par un doigt indélicat et voici notre équipage moderne sans astrolabe, sans règle (brisée), ni compas (tordu) et soumis à la seule logique que Dieu leur enverra les signaux du chemin du retour et qu’explications données, ils seront absous de toute forfanteries infondées.

Les Conquistadors d’hier et d’aujourd’hui ne savent pas ou plus se diriger comme naguère entre ciel et mer, ils ne savent plus à quel sein ou Saint se vouer, celui de la Reine ou celui de l’idolâtrie. Les Conquistadors voyagent et finissent par rêver de déposséder leur Reine de ce qui lui revient de droit mais le droit n’est plus à même de les contenter et donc, le temps passant n’aspirent qu’à débarquer au pays du Cap jaune, introuvable sur la carte et pour cause… Ils prièrent le Seigneur qui en désespoir de cause leur offrit comme terre d’asile une île si petite qu’ils n’y pouvaient qu’à peine se tenir en liberté. Il advint qu’ils se tuèrent les uns les autres en s’écharpant dans la petite jungle de cette île inviolée.

Le dernier survivant juste et vierge de tueries et autres barbaries, le Conquistador vaillant et surveillant de l’or amassé pour la Reine se dit qu’en définitive, lui et ses compagnons n’avaient eu comme destin que celui de finir par devenir eux-mêmes indigènes et même moins que cela car tribu, ils ne purent former, tant leurs pulsions et soif du pouvoir étaient grandes et exaltées. Ce dernier survivant de cette horde de Conquistadors et de marins mêlés décida que s’il n’y avait qu’une chance qu’il soit secouru par un navire passant, l’importance vitale était qu’il fasse disparaître tout cet or, générateur de tant d’ennuis, ce qu’il fît, voyez-vous comment ? Tout simplement en ne l’enterrant pas, non, tout simplement en le liquéfiant dans la mer par son seul pouvoir de souffler dessus. L’or formant une flaque sur la mer partit au large, à l’abri des yeux du marin et d’éventuels chapardeurs et quelques temps plus tard ce Conquistador cousin lointain d’Aguirre, fût effectivement secouru par un navire de passage.

Il regagna terre ferme, terre natale… plusieurs mois plus tard et alla voir la Reine pour lui conter son histoire. Celle-ci le laissa parler… l’homme pensait de plus en plus, son récit avançant, qu’il serait pendu tant cette Reine l’impressionnait. Tout à la fin donc de sa narration, elle prit parole et dit devant mille témoins :

« On vous dressera autel avec accord épiscopal dans notre plus belle cathédrale, et l’on fondera ville à votre nom car dorénavant votre Saint Nom sera : (l’oro) Laurent > dû… à qui de droit. » (L’or rendu à qui de droit !) J’ai foi en votre évidence dispense, donc, ce que je proclame est dit, écrit et validé. Prenez la marche et suivez le guide, vous serez. « 

Loin s’en faut de dire je n’ai pas compris, il suffit juste de prendre l’eau à sa Source et tout devient clair. La vie pour moi se résume à vous raconter des histoires, mais vous avouerez que je vous intrigue tel Rodrigue… et sa généreuse patience faite aux femmes. La vie vaut la peine d’être vécue, rien que pour dire ensuite, j’y étais ! N’est-il pas ? « 

Riwall Llydaw Médium spirite

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La Magie n’est et ne sera jamais une science exacte, la réussite des rituels, tout comme l’utilisation des talismans ou Amulettes sont conditionnés, entre autres, au mérite, au respect de la pratique, à la Foi et l’Abandon qui sont de nature humaine donc forcément sujets à caution et à fluctuations. Pratiquer la Magie Blanche est accepter, de fait avec humilité, de ne pas être exaucé systématiquement. Pour plus de détails, reportez-vous à l’article « Rituel de Magie qui ne fonctionne pas ».

Il est expressément précisé qu’il n’est en aucun cas souhaitable de s’intéresser à l’Esotérisme ou de pratiquer la Magie avant l’âge de 21 ans, le Corps Mental en construction n’est pas apte à recevoir les influx énergétiques démultipliés par la pratique. A aucun moment il ne s’agit d’une question de maturité (induite par les incarnations successives) mais uniquement une question de sécurité et particulièrement de sécurité mentale.

Aguirre la colère de Dieu

Film de WERNER HERZOG (1972-73)

LE FILM : « Je vais mettre l’histoire en scène comme d’autres le font avec des pièces de théâtre » disait Werner Herzog. Aguirre c’est le spectacle grandiose d’un immense échec une oeuvre profondément ambivalente. Aguirre rêve de l’Eldorado, de puissance et de gloire, il veut être acteur de l’histoire, il rêve de maîtriser le destin….
Le film sorti en 1973 fut un succès mondial, et fit grand bruit. Certains y virent une sorte d’apologie cachée de la force…D’autres y virent le symbole de la volonté de puissance américaine au Vietnam, et son échec. D’autres encore une grande métaphore de l’histoire du colonialisme occidental. Replacé dans son contexte historique, Aguirre n’est pourtant pas une figure exceptionnelle : des Conquistadores plus chanceux se sont bâtis des empires au fil de leur épée (voir les conquérants). Le Seizième siècle est le siècle de tous les possibles, de toutes les folies et de toutes les conquêtes. Et il n’est pas faux de dire que la face du monde en a été changée…
Effectuées avec l’assentiment de l’Eglise, la volonté de puissance et le plaisir sadique de destruction s’y sont affirmés librement. AGUIRE LA COLERE DE DIEU met en scène deux thématiques fondamentales qui questionnent l’homme du Seizième siècle : La FOLIE et L’ETAT SAUVAGE. La folie des hommes n’est elle pas ce qui mène le monde ? ironise ERASME dans son ELOGE DE LA FOLIE; qu’est ce qu’un SAUVAGE ? se demande MONTAIGNE dans les ESSAIS en voyant la violence gratuite, les exactions, la cupidité, la veulerie de l’homme occidental sanguinaire (Cuzco et Mexico, lu par Jean François PERRIER) Le débat, et surtout celui du SAUVAGE, à travers son rapport à la NATURE sera à nouveau posé deux siècles plus tard par les philosophes des Lumières…
AGUIRRE est donc un film doublement intéressant car il ne se contente pas de raconter une histoire anecdotique, mais il se replace dans la problèmatique d’un Siècle (le seizième) qui se pose des questions fondamentales.
Plus qu’un film polémique sur l’idée de Dieu et de religion, que le titre pourrait laisser supposer, Aguirre est un magnifique et sublime conte sur la folie des hommes. Une longue descente aux enfers. Une parabole sur l’homme civilisé et son rapport au « sauvage ». A une nature toute aussi vengeresse qu’une statue de Commandeur, et qui finira par le détruire. Il y a une sensibilité « écologique » dans ce film qui rappelle aussi par certains traits cet autre film anti-colonialiste et métaphysique, cette trajectoire dantesque qu’est « Apocalypse Now ».
Même nature hostile, que les protagonistes hésitent à aborder du milieu du fleuve, qui est l’emblème de l’Histoire qui les charrie. Même gestuelle héroïque et vaine, où l’hélicoptère wagnérisé remplace la chaise à porteur et le mousquet, même frayeur panique devant l’inconnu, le tigre pour l’un, l’indien antropophage pour l’autre. La Civilisation occidentale, agressive et volontariste trouve ici sa limite. En se heurtant à une entité incompréhensible, un état d’avant la Civilisation, et d’avant l’Histoire… un état d’avant la Conscience … cette culture dévoyée s’évanouit. Et c’est par un long et Dantesque plan-séquence circulaire que se clôt le film.

Poséidon

Fils de Cronos et de Rhéa, Poséidon, dieu de la Méditerranée, fut élevé par les Telchines. Célèbre, comme tous les Dieux de l’Olympe, par ses amours avec les immortelles, telles Déméter ou Amphitrite, son épouse légitime, ou même avec des monstres comme Méduse, il engendra surtout des créatures néfastes, tels les Cercopes, les Aloades, Chrysaor ou le Cyclope Polyphème. Il se mêla souvent des affaires des mortels ; avec Apollon, il participa à la construction des murailles de Troie ; il chercha en vain à ravir à Athéna la suprématie sur l’Attique, et, furieux d’avoir été joué, il frappa de son trident le roche de l’Acropole d’Athènes, qui en portait encore la trace à l’époque historique. Il disputa sans succès à Hélios la ville de Corinthe, et à Héra celle d’Argos.
Au cours de la guerre de Troie, il prit le parti des Grecs par rancune contre les Troyens, qui ne s’étaient pas acquittés de leur dette lorsqu’il construisit leur mur. Il consentit cependant à protéger Énée, en le dérobant à la vue d’Achille, qui s’apprêtait à le tuer.
Dieu des Tremblements de terre et dieu l’Élément liquide, dont la représentation la plus impressionnante est la mer dans son immensité et sa puissance sauvage, Poséidon réside aux fonds des eaux. Parfois, il sort de son palais sur un char attelé de chevaux aux couleurs d’algues et d’écume, pour diriger les mouvements des flots, apaiser ou susciter des tempêtes, en frappant la mer de son trident ou en hurlant des ordres de son énorme et profonde voix.
Les marins le vénèrent et l’implorent afin d’obtenir une bonne traversée. Son pouvoir s’étend non seulement sur l’élément marin, mais aussi sur les eaux douces et les Nymphes ; ainsi, il concourt, en dissipant l’humidité, à la fertilité des champs, et il est souvent considéré comme une divinité agraire.

Horatio Nelson

Capitaine courageux. Le 21 octobre 1805, Horatio Nelson livre sa dernière bataille au large du cap Trafalgar, non loin de Cadix.
L’amiral anglais Horatio Nelson (47 ans) navigue depuis l’âge de 12 ans et a perdu un bras et un œil au combat. Il a battu une flotte française devant Aboukir, en Égypte. À Naples, ses amours tapageuses avec lady Hamilton ont défrayé la chronique mondaine.
Tandis que l’Angleterre forme une troisième coalition contre la France, Nelson reprend du service. Napoléon 1er a réuni 200.000 hommes à Boulogne et envisage de les faire débarquer en Angleterre avec pas moins de 3000 embarcations. Cela ne se peut qu’à la condition que la flotte anglaise soit éloignée de la Manche.
L’amiral de Villeneuve reçoit consigne d’entraîner les Anglais le plus loin possible. La première partie du plan se déroule comme prévu. Nelson poursuit l’escadre française jusqu’aux Antilles. Le Français tente de revenir au plus vite vers la Manche pour couvrir le débarquement en Angleterre. Mais, traqué par Nelson, il se réfugie dans le port espagnol de Cadix où des navires espagnols, alliés de la France, viennent le rejoindre.
Pour complaire à Napoléon 1er qui l’attend à Boulogne et l’accable de reproches, Villeneuve se résout à sortir de la rade de Cadix. Fatale décision, au demeurant inutile, Napoléon ayant déjà quitté Boulogne. Horatio Nelson engage la bataille. Elle met aux prises 27 navires anglais contre 33 franco-espagnols. Mal commandés, les Français et leurs alliés perdent la moitié des leurs. Les Anglais n’en perdent aucun.
Mais l’amiral anglais est blessé sur le pont de son navire, le bien nommé Victory, par une balle tirée de la hune du Redoutable. Le héros meurt avant de pouvoir savourer son triomphe. Son corps est ramené à Londres… dans un tonneau de rhum, seul moyen d’éviter une décomposition prématurée. Il est inhumé dans la cathédrale Saint-Paul, à Londres, au terme de funérailles nationales (la veuve de l’amiral ne permet pas à Lady Hamilton d’y assister).
La plus belle place de la capitale lui est depuis lors dédiée, avec une colonne à son image… et la compagnie des pigeons.
Napoléon catastrophé ! L’invasion de l’Angleterre n’aura pas lieu.

Rodrigue/Le Cid

Le personnage central du Cid, Rodrigue est un personnage historique. C’était un seigneur castillan (entre 1040 et 1099) qui avait été Vassal des 2 rois de Castille : Don Sanche et Alphonse VI. Alphonse VI, jaloux de sa gloire va le déposséder de ses biens et l’exiler. Rodrigue deviendra alors chef mercenaire avec d’autres hommes et se mettre au service du plus offrant, notamment Moctadie, roi Maure qui lui demande de s’attaquer à la Castille. Cinq ans avant sa mort, il s’empare du royaume Maure de Valence mais après son décès sa femme, Chimène Diaz, ramène ses restes en terre chrétienne et Valence retombe aux mains des musulmans. Rodrigue deviendra un modèle pour les chevaliers espagnols qui oublieront ses méfaits et le retiendront comme un bon chrétien. On raconte entre autre qu’il aurait épousé une femme dont il aurait tué le père.

Amour ou Honneur?

L’oeuvre de Pierre Corneille (1606-1686) est variée, elle comprend 33 oeuvres dont la plus connue est sans aucun doute « Le Cid » (1637) qui est suivi de la querelle du Cid (1637-1640).
Une histoire d’amour entre Rodrigue et Chimène. Mais le héros doit venger son père déshonoré par le père de la belle Chimène. A cette époque, on ne badine pas avec l’honneur… Rodrigue est le personnage le plus positif de la pièce, beau, jeune et noble, durant toute la pièce, il est déchiré entre le devoir de venger son père don Diègue et son histoire d’amour avec Chimène. Après une série d’épreuves, il en sort mûri, le modèle même d’une nouvelle génération de gentilshommes… ceux qui vont servir le roi pour permettre à la France féodale de devenir la France de Louis XIV : une monarchie absolue (il faut toujours placer une oeuvre littéraire dans son contexte historique).
Chimène, Rodrigue version féminine, sens de devoir, de l’honneur, à la fois dure et sensible, passionnée même orgueil que son Rodrigue, elle aime l’assassin de son père, que de contradictions, c’est le personnage le plus complexe de cette tragédie… Don Gomès et don Diègue : Corneille les décrit négativement, malgré leur âge,ils n’ont aucune sagesse, trop attachés au passé. D’ailleurs ils ne respectent pas les lois. Les règlements de comptes individuels (duels) sont condamnés ici par l’auteur!
L’Infante et don Sanche, les amoureux déçus, classique, la pauvre princesse aime Rodrigue qui lui n’aime que Chimène et don Sanche (personnage antipathique !) adorerait tuer son rival : Rodrigue.
Don Fernand ou le bon roi selon Corneille, la sagesse, brillant, très respecté, la préfiguration du Roi-Soleil (Louis XIV): une monarchie indulgent mais tout puissant!
La particularité de « Le Cid »: c’est le meilleur témoignage du conflit entre Baroque et Classicisme. L’auteur applique la règle des trois unités : temps, lieu, action , mais avec quelques invraisemblances : la pièce est très critiquée, mais le public l’adore… et c’est cela qui compte !
Quelques vers célèbres : « O rage! ô désespoir! ô vieillesse ennemie! (scène 4, le monologue de Don Diègue, père de Rodrigue) « Va, cours, et nous venge » (Don Diègue) « Je suis jeune, il est vrai, mais aux âmes bien nées la valeur n’attend point le nombre des années » (Rodrigue) « Va, je ne te hais point » (vers 963 acte III scène 4 Chimène)

Saint Laurent

Né vers 210 ou 220 en Espagne, selon les uns et, selon les autres, à Rome, Laurent fut élevé au diaconat, en l’an 257, par le pape saint Sixte II, qui l’établit le premier des sept diacres attachés au service de l’Église romaine. Laurent avait, en qualité de diacre, la garde du trésor de l’Eglise et était chargé d’en distribuer les revenus aux pauvres. A cette époque l’empereur Valérien publia de sanglants édits contre les chrétiens, et le pape saint Sixte fut une des premières victimes de cette persécution. Le jour où l’on conduisait saint Sixte au supplice, Laurent le suivait en versant des larmes et lui disait : « Où allez-vous, mon père, sans votre fils ? Saint pontifie, où allez-vous sans votre ministre ? » Saint Sixte lui répondit : « Mon fils, un plus grand combat vous est réservé ; vous me suivrez dans trois jours. » Après l’avoir ainsi consolé, il lui ordonna de distribuer aux pauvres toutes les richesses dont il était dépositaire. Laurent distribua donc aux indigents tout l’argent qu’il avait entre les mains, puis il vendit les vases et les ornements sacrés, et en employa le produit de la même manière. Cependant le préfet de Rome, informé que l’église possédait des trésors, fit venir Laurent et lui enjoignit de les livrer pour les besoins publics. Le saint diacre demanda un peu de temps, fit appeler les orphelins et les veuves et dit au préfet, en les lui montrant : « Voilà les trésors de l’Église, que je vous avais promis. » A cette vue, le préfet entra en fureur, et, croyant intimider le saint diacre, il lui dit que les tortures qu’il aurait à souffrir seraient prolongées et que sa mort ne serait qu’une lente et terrible agonie. Alors ayant ordonné qu’on dépouille Laurent de ses habits, il le fit d’abord déchirer à coups de fouet, puis étendre et attacher sur un gril, de manière que les charbons placés au-dessous et à demi allumés ne devaient consumer sa chair que peu à peu. Au milieu de ses horribles tourments, le saint martyr, sans faire entendre une plainte, pria jusqu’à son dernier soupir pour l’Eglise de Rome. On situe son martyre vers l’an 258. A sa manière, Saint Laurent a montré que l’engagement de l’Eglise aux cotés des pauvres et de ceux qui sont exclus, rejetés et blessés était le chemin parfait à la suite du Christ.

« Je peux donner ma fortune aux pauvres, je peux donner tout mon corps aux flammes, mais sans l’Amour, je ne suis rien. » *1 Corinthiens 13*

3 Comments

3 Comments

  1. rose

    16 juillet 2014 at 15 h 14 min

    merci catherine

  2. rose

    15 juillet 2014 at 15 h 20 min

    oups. manquerait il le texte à écrire.
    j’ai un espace blanc à la place.
    rien n’es grave simplement a t on besoin d’un rectangle blanc pour prendre conscience de certaine chose, pourquoi pas…….

    • Catherine

      15 juillet 2014 at 18 h 11 min

      Chère Rose,
      Voilà le texte…
      « On vous dressera autel avec accord épiscopal dans notre plus belle cathédrale, et l’on fondera ville à votre nom car dorénavant votre Saint Nom sera : (l’oro) Laurent > dû… à qui de droit. » (L’or rendu à qui de droit !) J’ai foi en votre évidence dispense, donc, ce que je proclame est dit, écrit et validé. Prenez la marche et suivez le guide, vous serez. « 
      Catherine

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