Conversations spirites

Fantômes du passé – Texte spirite 26

fantomes du passé femme chatFantômes du passé – Texte spirite 

« Avis aux personnes mineures : Les messages médiumniques destinés au grand public mais accessibles à tous les visiteurs de cette Page sont des messages à relativiser afin de ne pas souffrir de perturbations. Il vous revient d’être critique de votre émotivité et d’en parler avec autrui, voire de m'adresser un mail si des conceptions, théories, paradigmes insolites viendraient à vous bouleverser plus que de raison ». NDA

Les « souvenirs fantômes », quels impacts ?

Tous ces souvenirs réels ou préfabriqués qui, bien loin tapis dans un passé devenu avec le temps clair-obscur, montent et remontent à la surface du psychisme, de l’esprit, tels des boulets de canon. Vrais ou faux, néanmoins, ils font mal et la douleur qu’ils produisent est réelle ; ainsi, mécaniquement, l’envie de témoigner ou de se venger l’est tout autant et prend corps et forme dans la famille, un cercle quelconque, jusqu’à éclabousser la Société toute entière qui n’en demandait certes pas tant. Peut-on penser que tous ces troubles personnels d’un lointain passé nuisent au voisinage d’une personne affectée ? Possible, entre l’envie d’écouter et l’envie de fuir, l’entourage passera par l’étonnement, l’incrédulité, l’empathie voire le rejet lorsque cela ne sera pas l’envie de vomir.

Si nous parlons de traumatismes liés à l’enfance qui n’ont de racines douteuses que le produit individuel imaginaire, on peut tout à fait se figurer qu’ils peuvent aussi contenir sur un terreau donné, quelques parts de vérités, de celles qui n’arrangeraient pas la personne traumatisée puisque venant à décharge d’accusations devenues au fil du temps très fallacieuses. Est-ce que celui ou celle qui raconte quelque chose dit vrai ou cette personne ne travestit-elle pas l’authenticité de ce qui fut ?… Nous avons affaire ici, à une zone grise si ce n’est très sombre.

L’autrefois est un drôle de mot car on peut également l’écrire, « l’autre fois » ou « l’autre foi » et on le sait tous, si la foi ou la fois, comprendre ici un épisode donné, nous appartiennent, elles appartiennent aussi, peut-on le penser, à tout le monde. Nous sommes récipiendaires des évènements universels, ce qui peut nous impliquer d’autant.

La distorsion volontaire ou non de faits passés amplifie ou réduit ses impacts sur l’autel consacré de l’invraisemblance, à partir de là, toute narration à autrui est forcément subjective, l’entendement pour qui écoute devant l’être aussi. Alors, penserez-vous, comment atteindre le point de vérité exact du passé d’une personne puisque l’envie de se soigner, d’entretenir ses traumas ou de contre-attaquer le monde entier passe par vous, par vos oreilles ? Cette fonction d’écouter l’autre est celle de l’ami(e), de l’avocat, de l’otage, comme vous voudrez, et nous compatirons et nous relaierons ces vérités qui avant, n’étaient pas bonnes à dire puisqu’elles ne semblaient ne pas ou ne plus exister. Est-ce notre rôle que de faire cela ? Je veux dire, de prêter l’attention puis d’encourager d’épaisses noirceurs à perdurer, à prendre corps, alors qu’au fond, nous sommes bien incapables de savoir avec précision si elles ont eu lieu ou non ?… Moralement, on se criminaliserait vite fait non ?

fantome du passé croixQu’est-ce qu’aider son prochain s’il nous trompe sciemment ou inconsciemment ? Où cela nous place-t-il au sujet du Devoir ? Devons-nous être le perchoir exutoire des autres qui vivent et survivent sur des illusions toutes personnelles ? C’est peut-être pour nous, témoins, un guet-apens dont à l’extrême, nous souffrirons plus tard avec mécaniquement la potentielle même malaxation peu honnête de nos propres souvenirs. Il faut se mettre en garde et la vigilance n’exclue pas l’autre, celui qui souffre, elle nous préserve en lucidité cette retenue, de plus, elle est le sauf-conduit à notre plénitude, pour peu que nous la recherchions.

Un Être humain désespéré vous hèle, s’il vous narre ses souffrances, peu importe la manière, il  ou elle vous implique, vous appelle au secours et ainsi, nous sommes exactement à cette place qui exige que nous ne jugions pas, comme le dit Ronsard : « Ceux qui se donnent la peine de décrire le malheur ne témoignent-ils pas de son possible surpassement ? ». La Résilience est un but à atteindre, encore faut-il que la personne incriminée le veuille !

Ces faux souvenirs qui peuvent bel et bien venir du néant comme des fantômes informes sont destinés à vous hanter. Il faut bien que quelqu'un les ait appelés et que notre esprit soit prêt à leur donner consistance pour en souffrir… mais doit-on pâtir sur des illusions ? Encore une fois, attention donc à la tromperie, notre conscience épaule avec humanité, bienveillance notre prochain qui souffre mais en aucun cas nous ne devons viser et atteindre au cœur et à l’âme une cible humaine ou trépassée en rétorsion d’actes qu’elle aurait produit à quelqu’un d’autre, ce, en se plaçant de facto, en lieu et place d’une autre personne, celle qui produit le témoignage, celle qui vous aura raconté avec détails scabreux à la clé ses bleus à l’âme. L’hystérie collective doit commencer quelque part sur cette faille, celle qui constamment nous menace car l’Humain est formaté par son élévation, son éducation, sa foi mais l’envie sourde de lyncher est toujours quelque part en lui et sonne comme une légale et nécessaire justice expéditive… Une soudaine transhumance interne et catastrophique de l’esprit.

Un jour, lors d’une séance spirite, un Esprit m’expliqua : « Ce sont souvent les moins concernés qui feront le plus de dégâts car ils s’imaginent toujours gagner par la violence du galon en compensation de leurs doutes ; ceux-là au fond sont les plus dangereux, ils se couvrent d’une exagération censée masquer leurs errances intellectuelles, idéologiques, spirituelles… Je te le dis, c’est par là que s’est glissé le fameux : « Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens ! », une manière éhontée de sauver sa propre peau… ». Cet Esprit de bon aloi n’avait pas tort, l’Histoire nous a donné bien des exemples de ce type.

fantôme du passé père roiLes souvenirs chahutés des autres, un album à feuilleter avec des pincettes ou à jeter au feu de la purification, de l’inutile, possiblement tout de même, de belles adresses aussi mais quoiqu’il en soit, attention pour vous-même de ne pas tomber émotionnellement dans quelques chausse-trappes, qui plus est, lorsque vos propres et défunts parents y sont fustigés et salis, à tort ou à raison. Un père mort couronné tout-puissant devenu par le témoignage tronqué, de son vivant, l’abominable tyran, voilà souvent un exemple concret d’une errance avec les fantômes dans laquelle tuer le père devient chose nécessaire et vitale.

Déterrer un fantôme de son esprit et l’offrir en pâture, serait-ce donc un mal pour un bien ? Rien n’est moins sûr… au vu des secousses produites aux alentours, dans l’entourage.

Yann d'Auxi Médium Spirite (cliquez sur le nom pour visiter le site de voyance)

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Si vous considérez avoir été pris(e) en otage par un tel mécanisme lié à autrui, Catherine d’Auxi vous aidera, dans le cadre d’une Consultation voire de plusieurs consultations, à démêler le vrai du faux, à vous préserver et ainsi à vous recaler sur vos projets futurs. Sur rendez-vous.

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