Art et ésotérisme

Cardinal Série des Médiums et des bons enquêteurs

Cardinal Série des Médiums et des bons enquêteurs

Quelle Série policière regardent les Médiums et peut-être aussi tous les bons enquêteurs ? Assurément, la Série canadienne « Cardinal » ! (créée par Aubrey Nealon d’après la série de romans de Giles Blunt).

Série déconseillée aux mineurs, esprits fragiles (scènes choquantes)…

Besoin d’aide pour clarifier le meilleur et le pire de votre existence ?

Elle reprend tous les codes du genre mais loin d’être banale, a su se laisser pénétrer d’un supplément d’âme, la faute aux acteurs mais aussi à des ambiances quasi chamaniques, rituelliques, dures qui nourrissent habilement le scénario de chaque saison… Pour le meilleur et pour le pire, il y aura toujours des luttes.

Voilà une Série criminelle immergée dans des décors exceptionnels de l’Ontario. Elle est cette œuvre, très, voire trop belle dans son contexte de lieux et fatalement, en est tout autant dangereuse par ses habitants.

Elle dépeint profondément ces connexions sensorielles policières avec les forces obscures, mystérieuses, dans le but d’établir ou de réhabiliter la vérité pour un début de justice.

C’est une Série récente, à ce jour 3 saisons de 6 épisodes qui vous entraînera dans une réelle noirceur mais comme on plonge dans une mare noire, le but est bien à la fin, de réapparaître ou de disparaître à jamais…

Les trois saisons gardent un équilibre et perpétuent un intérêt constant. Où verrez-vous ailleurs que chercher la clé d’énigmes criminelles est aussi nichée dans tous les pores supra-sensitifs de l’être humain/policier ? « True Détective » peut-être ?

Le Bien, le mal, un champ de ruines. Et au milieu coule une foi certaine même si abîmée au passage par la monstruosité, celle qui veut tout le temps tout dévorer sur son passage. Mais, vous le savez, la foi pour l’existence se nourrit constamment d’épreuves… et les flics sont là pour encaisser (trop !) toute la misère humaine…

(Song is « Familiar » by Agnes Obel)

Mon ode à cette série ne peut se comprendre sans en avoir vu les trois saisons :

C’est terminé la guerre ! Une autre débute aussitôt car les hommes aiment faire de leur vie et de celle des autres, un champ de bataille permanent. A force de faire croire que d’agresseurs, ils seraient les souffre-douleurs de plus hostiles qu’eux, ils invitent à leur(s) table(s) tous les démiurges qui traînent.

Tout simplement pour dire au monde qu’à la fin les victimes expiatoires, ce seront eux et qu’avec leurs violents sacrifices, ils rachèteront tous les péchés qui traînent. Pour y parvenir, du fin fond des bois, ils lanceront leurs derniers cris comme des loups en meutes qui s’évaporent on-ne-sait où…

Ces enquêteurs et les criminels notoires ont peut-être tout simplement envie de mourir ou de flirter avec cette ligne de crête fatale ; peut-être, n’ont-ils pour la terre qu’un amour à distance ; peut-être ne veulent-ils plus consommer les fruits des vergers.

Les amours entendus, les amours attendus, ils en sont si lassés qu’au fond, ils en espèrent d’autres, différents, inaccessibles à en nourrir leur désespoir. Viendront alors comme ils l’espèrent et sans le savoir vraiment les vendangeurs qui les presseront impitoyablement jusqu’à mêler de force, leurs os, leurs chairs, leurs sangs à la divine terre nourricière et à l’enfer, le reste.

Trop d’élégance est quelque part une perte de soi, ils nous le disaient bien les sons venus d’ailleurs, vivre sans idéaux, c’est renoncer à tout. Pour eux, nous offrirons nos muscles et nos forces et peu importe la manière, ne jamais en revenir en arrière, notre âme est dès le début, sans d’inutiles peurs, là, prête à se sacrifier sur l’autel de la justice, celle des hommes en attente de celle des Cieux. C’est un combat épuisant, permanent !

Vous nous rendrez hommage à nous hommes et femmes de bien, vous aurez une descendance, elle aussi se scindera entre ceux qui voudront vivre la terre et ceux qui voudront vivre l’enfer, lui donner son tribut et tenter de l’amadouer pour laisser vivants les plus fiévreux afin qu’ils puissent accomplir leurs tâches, labourer, lire et chanter à la folie des amours parfois immérités.

Aimer, ce luxe infini tôt ou tard en si grand danger. C’est terminé la guerre, une autre débute aussitôt, demain, tous les guerriers révoltés ne verront pas le soleil se lever mais vous lui rendrez grâce à ce soleil, pour eux, pour toutes ces victimes aussi, et au passage, donnez-leur une larme, où qu’ils soient, ils la boiront tel un élixir pour peut-être survivre là où on ne survit pas mais au fond, qu’en sait-on ? Peut-être même, reviendront-ils vous le dire à leur façon, oui, que le pire, parfois, peut être le meilleur à venir/avenir, comme une promesse de lendemains heureux… Entre espoir et désespoir, il y a la folie, une forme de résilience aussi…

Yann d’Auxi Médium Spirite

Préparer un avenir avec des lendemains heureux ?

Catherine d’Auxi Voyante Médium et Cartomancienne

Copyright – Catherine d’Auxi (droits réservés)

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