Ange Gardien

Ange Gardien Sainte Catherine Labouré (rue du Bac à Paris)

Ange Gardien Sainte Catherine Labouré (rue du Bac à Paris) – Médaille miraculeuse de la Sainte Vierge

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Catherine Labouré, est une religieuse française des Filles de la Charité qui, durant son noviciat, a bénéficié d’apparitions de la Vierge Marie en son couvent de la rue du Bac à Paris. Cet événement est à l’origine de la diffusion de la « Médaille miraculeuse », portée aujourd’hui par de nombreux catholiques. Canonisée en 1947 par Pie XII, Catherine Labouré est liturgiquement commémorée le 25 novembre.

Son enfance
Zoé Labouré est plus connue sous le nom de Catherine est née à Fain-lès-Moutiers en Bourgogne, huitième des dix enfants du fermier Pierre Labouré et de son épouse Louise Gontard qui meurt en 1815,
Ayant donc perdu sa mère à l’âge de neuf ans, Catherine développe une affection particulière pour la Vierge Marie. Étant donné les circonstances familiales, elle travaille très jeune à la ferme de son père et ne va pas à l’école. Adolescente, elle choisit d’entrer plus tard chez les Filles de la Charité à la suite d’un rêve la faisant rencontrer Vincent de Paul, qui a fondé cet ordre.
Son père qui désire la marier et la détourner de ce choix, l’envoie travailler à Paris, où un de ses frères tient une cantine pour ouvrier. Elle y découvre la misère du peuple, ce qui l’incite d’autant plus à entrer chez les religieuses de Saint Vincent de Paul. C’est alors seulement que Catherine apprend à lire et écrire car elle est alors illettrée.

Religieuse
Après trois mois de discernement à la maison des sœurs de la Charité à Châtillon-sur-Seine, elle commence son noviciat à la maison-mère située rue du Bac à Paris.
Ayant prononcé ses vœux, elle est envoyée à l’Hospice d’Enghien qui recueille les vieillards. Cette fille de paysan y fait preuve d’un caractère affirmé, voire un peu fruste, s’occupant également de la ferme de l’hospice, nourrissant les volailles et nettoyant l’étable. “Elle passait inaperçue” dira d’elle une religieuse. Elle y passera 47 ans de sa vie, affectée aux tâches les plus douteuses, ses supérieures la jugeant froide, apathique, insignifiante, sans intérêt. N’ayant révélé son secret qu’à son confesseur qui lui intime l’ordre de garder le silence, elle se taira jusqu’à sa mort. Sa vie entière est marquée du sceau du silence.

Catherine révéla que, pendant son noviciat, dans la nuit du 19 juillet 1830, jour de la fête de Vincent de Paul, elle fut réveillée par un petit enfant qui lui dit : « Ma sœur, tout le monde dort bien. Venez à la chapelle. La Sainte Vierge vous attend. » Croyant rêver, Catherine se lève, s’habille et suit l’enfant. Arrivée à la chapelle, elle entend bientôt le froissement d’une robe de soie. La Sainte Vierge est là, resplendissante, et lui parle durant deux heures, lui confiant que Dieu a une difficile mission pour elle.

La médaille

Le 27 novembre 1830, Catherine rapporte que la Sainte Vierge était revenue lors de la méditation du soir. La Vierge se tenait debout sur un globe, avec aux pieds un serpent et portant des anneaux de différentes couleurs d’où jaillissaient des rayons de lumière sur le globe. Tout autour apparaissaient les mots « Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous », et la Vierge dit : « C’est l’image des grâces que je répands sur les personnes qui me les demandent », et, pour expliquer les anneaux qui ne projetaient pas de rayons, elle ajouta : « C’est l’image des grâces que l’on oublie de me demander. » Puis le tableau parut se retourner. C’est le revers de la médaille : un grand M, initiale de Marie, surmonté de la Croix. Au-dessous, deux cœurs : celui de Jésus, couronné d’épines, et celui de Marie, percé par un glaive, douze étoiles entourant ce tableau.
Catherine entendit alors Marie lui demander de porter ces images à son confesseur, en lui disant de les frapper sur des médailles car « tous ceux qui la porteront recevront mes grâces ». Après deux ans d’enquête et d’observation de la conduite de Catherine, le prêtre informa l’archevêque de Paris, sans lui révéler l’identité de Catherine. La requête fut approuvée, les médailles furent frappées et devinrent extrêmement populaires.

L’Immaculée Conception
Bien que la foi en l’Immaculée Conception de la Vierge Marie fût largement répandue, la doctrine n’avait pas encore été définie et le dogme non encore proclamé. La médaille avec les mots « conçue sans péché » conduisit le pape Pie IX (élu en 1846)  à aller de l’avant : le 8 décembre 1854 il proclame solennellement le dogme de l’Immaculée Conception. En 1870-1871, Catherine, comme tous les Parisiens, subit le siège de Paris par les troupes prussiennes, la famine puis les troubles de la Commune de Paris au cours de laquelle, dit-on, des révolutionnaires venaient demander des médailles au couvent.
Catherine Labouré meurt le 31 décembre 1876, quarante-six ans après ses visions, sans jamais avoir révélé son secret à d’autres qu’à son directeur spirituel.

Vénération
Exhumé en 1933, son corps est retrouvé en parfait état, et il gît maintenant dans une châsse dans la chapelle de la Médaille miraculeuse au no 140 de la rue du Bac, à Paris. Catherine Labouré a été canonisée le 27 juillet 1947 par le pape Pie XII. Elle est fêtée localement le 25 novembre.

Catherine d’Auxi – Médium Voyante Cartomancienne 

 

 

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